L’œuvre du jour

Nous avons visité l’exposition « Florence, Portraits à la cour des Médicis » au Musée Jacquemart André.

Cet hôtel particulier, soufflant, est un parfait écrin qui donne une dimension d’envergure aux œuvres qui y sont exposées. Les portraits de cet accrochage-ci sont pourtant très majestueux en eux-même.
Découvrir réunis ces chefs d’œuvres de l’art italien de la Renaissance nous a fait le plus grand bien.

Il y avait notamment ce portrait de Cosme I de Médicis à l’âge de quarante ans, peint par le Bronzino en 1560, nous lui avons trouvé quelque chose de moderne dans les traits.

Nous voguons aujourd’hui d’avantage parmi les œuvres modernes et contemporaines et cette agréable visite nous insufflé une question; le portait n’est-il pas un genre quelque peu délaissé par l’art d’aujourd’hui?

Ou bien devons-nous maintenant entendre « portrait »comme « une affirmation personnelle ». Dans ce cas, l’art contemporain est au contraire très adepte du genre.

oeuvre9